le voyager...
Outre ces raisons, le voyager me semble un exercice profitable. l'âme y a une continuelle exercitation à remarquer des choses inconnues et nouvelles; et je ne sache
point meilleure école, comme j'ai dit souvent à façonner la vie que de lui proposer incessamment la diversité de tant d'autres vies, fantaisies et usances, et de lui faire goûter une si
perpétuelle variété de formes de notre nature. le corps n'y est ni oisif ni travaillé, et cette modérée agitation le met en haleine. Je me tiens à cheval sans démonter, tout coliqueux
que je sus, et sans m'y ennuyer, huit et dix heures, au-delà des forces et de la condition de la vieillesse.
MONTAIGNE "Je vais tant qu'on veut"
voyage au pérou en septembre 2008 - résumé en images
De Lima, au bord du Pacifique, franchir le col de Ticlio, à quelques 4830 mètres d'altitude. Pas de neige et pourtant s'imaginer survoler le Mont blanc, 20 mètres plus bas. Ne même
pas ressentir le soroche, le passage du col est trop rapide, de plus on ne fait pas trop d'effort dans ce taxi collectif.
Après avoir dépassé de l'effroyable ville d'Oroya, ses mines et sa contamination, redescendre sur la jolie ville de Tarma, y admirer les champs de fleurs, glaïeuls et dalhias.
De Tarma visiter San Pedro de Cajas, à plus de 4000 mètres d'altitude, très éloignée des circuits touristiques, connue de ceux-ci (les touristes) par ses tapisseries faites de mèches de
laines.

La place principale de San Pedro de Cajas très (trop) calme

L'église de San Pedro de Cajas

exemple de tapisserie faite dans ce village
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