los retablos de Ayacucho

Publié le par michel cuzin

 

 

 

 

 

El turista que llega a Ayacucho tiene su atencion llamada por estos pequeños armarios con dibujos brillantes de flores y hojas en el exterior y en el interior de las puertas y a los lados y en la coronacion. Al abrir estas puertas aparece una sinfonia de figurillas de yeso, o de pasta hecha con papa, en las que, en forma ingenua presentan  un pesebre o diversos aspectos de la vida cotidiana.

Estos retablos tienen una filiacion con los retablos flamencos o penisulares.

El retablo es el digno representante del arte popular ayacuchano. El nombre de retablo fue aplicado muy tarde, entre los años 1940 y 1950, antes se hablaba de "cajones" o "cajones sanmarcos" en referencia a San Marco que era el santo mas representado en los ejemplares de España.

Los modelos  son variados. Algunos son lismoneros, unos son abiertos o tienen una o dos puertas. A veces estos se pueden desarollar como tripticos.

Tambien, las dimensiones varian ; algunos son pequeñitos y parecen destinados a uso personal mas intimo, casi como amuletos. Unos son verdaderos altares o capillas portatiles dedicados a un unico protector religioso (Santiago, San Isidro...).

 Al ocurir la conquista europea de Peru (siglo XVI), este proceso se incorporo al equipo religioso del conquistador. Estos retablos, altares portatiles, extendieron la influencia cristiana mas alla de los limites fisicos de la parroquia y redoblaron la eficacia de los cultos. Estos retablos fueron asi unidades de accion religiosa que creaban espacio consagrado en los interiores. Por supuesto, estos retablos tambien han permitido perseguir la devocion a divinidades pre-cristianas, como el condor o el puma.

Hoy dia, se pueden distinguir tres clases de retablos:

- los retablos unipersonales con un santo protector;

- los retablos escenicos magico-religiosos, muchas veces con pesebre;

- los retablos escenicos profanos, mas que todo destinado al actual turista.

El que se puede observar en las fotos es un a mezcla de la segunda y de la tercera clase. Este retablo tiene dos pisos. Logicamente, tiene un escenario religioso en el piso superior y un escenario profano en el piso inferior.

 

Le touriste qui arrive à Ayacucho remarquera tout de suite dans les boutiques ces petites boîtes décorées par des motifs peints multicolores de fleurs et de feuilles aussi bien sur les portes, les côtés et sur le fronton. en ouvrant les portes de la boîte, on découvre une multitude de personnages de plâtre ou de pâte à base de pomme de terre. Ces personnages naïfs représentent une scène religieuse ou une scène de la vie quotidienne.

Ces rétables sont les descendants des rétables flamands ou espagnols.

Ils sont les dignes représentants de l'art populaire d'Ayacucho. Ce nom de retable leur a  été donné dans les années 1940 ou 1950. Avant, ils étaient appelés "caisses" ou "caisses sanmarcos" par référence à San Marc qui était le saint représenté le plus fréquemment sur les anciens exemplaires espagnols.

Les modèles sont variés, certains sont conçus pour recevoir des aumones, certains sont ouverts, d'autres ont une ou deux portes. D'autre encore peuvent s'ouvrir pour former un triptyque.

Ils varient aussi par leur dimension. Certains sont très petits et paraissent destinés à un usage très personnel comme s'il s'agissait d'une amulette. D'autres sont de vrais autels ou des chapelles portatives dédiés à un saint protecteur (Saint Jacques, Saint Isidro...).

Lors de la conquête du Pérou par les espagnols au XVI ° siècle, les retables ont fait partie de l'équipement religieux du conquistador. Ces retables, autels portatifs ont permis d'étendre l'influence chrétienne en dehors des limites des paroisses et ont participé à la propagation des cultes. Ils ont permis également la création d'espaces cultuels privés. Bien sûr, ils ont également permis la continuation de la dévotion envers les divinités pré-chrétiennes (tel que le condor et le puma).

Actuellement, on peut distinguer trois catégories de retables:

- les retables qui ne contiennent qu'un personnage, un saint protecteur ;

- les retables mystico-religieux, contenant par exemple la crèche ;

- les retables profanes, représentant une scène colorée de la vie quotidienne.

Le retable des photos illustrant cet article est un mélange des deux dernières catégorie. Il et formé de deux niveaux, l'étage infèrieur représente une scène profane et l'étage supérieur comme celà est logique représente une scène de la nativité.

Le retable photographié n'a pas une hauteur supérieure à 10 centimètres, on peut apprécier la qualité des détails pour un objet si petit.

 

 

 
 
 

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Publié dans arte y tradiciones

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